Cependant Marie se tenait dehors près du sépulcre, et pleurait. |
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Marie Madeleine, qui pleure comme une madeleine – je ne sais pas s’il y a un rapport avec les célèbres petits gâteaux du même nom - toutes les larmes de son corps répandues devant le tombeau de Jésus. Nous sommes dimanche de Pâques, Jésus est sorti du tombeau et se promène ici et là. Marie pense que quelqu’un a fait une mauvaise blague et a volé le corps de Jésus. Deux anges lui demandent pourquoi elle pleure. Comme pour dire : « Marie, tu n’as besoin de pleurer, voyons ! » Si seulement Marie comprenait que Jésus était vivant, elle ne pleurerait pas ainsi…
Le dimanche de Pâques, c’est le jour de la résurrection. Mais Marie et les autres disciples ne la comprennent pas tout de suite. Ils pensent encore que Jésus est mort. Parce que Jésus n’est pas devant leurs yeux, ils n’arrivent pas à comprendre que c’est un jour de joie. Ils n’arrivent pas à se réjouir. Au lieu de cela, ils sont dans la tristesse. Il y a un décalage total entre leurs émotions et la réalité de la bonne nouvelle.
Avons-nous pleuré alors même que Dieu accomplissait un miracle ? Parce que parfois nous sommes si lents à comprendre comment Dieu agit, nous sommes capables de rester tristes et abattus le jour même de la résurrection. Nous pensions que Dieu allait agir comme ceci ou comme cela… et quand Dieu agit d’une façon qui nous dépasse, nous n’arrivons pas à comprendre que c’est bien mieux que tout ce que nous avions imaginé. Nous restons avec l’idée que Jésus a échoué, alors même qu’il a triomphé.
Le jour de la résurrection, c’est le jour où Dieu nous confond dans nos idées humaines, et accomplit un miracle que nous n’attendions pas. C’est de cette manière que Dieu nous montre qu’Il est Dieu, et que nous ne pouvons pas l’enfermer dans un une boîte en forme de Dieu.
Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l'Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles ! Amen ! Ephésiens 3.20-21