Vous vous souvenez sans doute de la phrase de John F. Kennedy "Je suis un Berlinois". Il a prononcé cette phrase en juin 1963, lors d'une visite officielle à Berlin-Ouest.
Il voulait manifester à la fois son soutien à une population divisée par un mur horrible et sa désapprobation devant cette situation honteuse.
Je veux dire aux Ivoiriens et en particulier à mes frères et sœurs en Jésus-Christ que je les aime, que je prie pour eux et qu'aujourd'hui, je me sens Ivoirien. Nous sommes tous des Ivoiriens !
Je veux aujourd'hui manifester mon soutien aux Abidjanais et mon amour au peuple Ivoirien. Et aussi partager ce sentiment de honte que j'éprouve devant certaines interventions militaires françaises. N'oublions pas que la France est l'ancien pays colonisateur et donc sûrement le plus mal placé pour s'ingérer dans les affaires internes de la Côte-d'Ivoire.
Devant cette désolation et ce déchirement du pays en deux camps, je peux à peine imaginer le sentiment qui règne dans le cœur des Ivoiriens... Incompréhension, colère, haine, rejet, peurs de toutes sortes, etc.
Je n'ai pas d'autre réponse à cette situation de crise que de dire que je compatis de tout mon cœur et que je prie pour les Ivoiriens. Je soutiens mes amis en Côte-d'Ivoire et je salue leur courage dans ces moments difficiles ! Tenez bon ! "Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l'Éternel qui a fait les cieux et la terre." Psaumes 121.1.
Frères et sœurs Ivoiriens, je vous aime et le Top aussi !
Eric Célérier
Notre soeur Ivoirienne, Constance, chante : "Je lève les yeux..."
