La vie après le départ des enfants
Par Nathalie et Denis Biava  |  17 commentaires  |  Lu 10806 fois
       
 

Top Féminin vous propose ce mois-ci un dossier spécial sur la vie après le départ des enfants de la maison. C'est un temps parfois éprouvant pour certaines d'entre nous, une période de remise en question pour beaucoup de femmes, mais en négociant bien ce virage, cela peut devenir une étape formidable de la vie où de nouveaux horizons s'ouvrent. Nathalie Biava (auteur de "Dur dur la vie à deux" publié en 2005), a rédigé ce nouvel article, à l'origine pour le magazine Victoire que nous remercions.

Que faisons-nous de notre vie quand le « nid » est vide ?

par Nathalie Biava

En tant que femmes, nous avons senti cette vie se développer à l'intérieur de notre corps. Nous étions émerveillées devant cet être si parfait, le plus beau du monde !

Nous étions attendries lors des premiers pas et des premiers mots. Et nous étions là pour ses premiers devoirs, ses premières lectures, puis ses examens, ses diplômes. Nous avons souvent pleuré, de joie mais aussi d'inquiétude, partageant avec eux leurs soucis, leur premier amour. Nous avons été successivement la plus belle, celle qui dit non, mais aussi la confidente…..Et puis le jour est arrivé où il s'est envolé…


Lorsque les enfants partent, que faisons-nous de notre vie ?

Une amie ouvre son cœur pour nous partager son expérience :

« Il y a toujours un avant et un après. La vie est ainsi faite. Avant le mariage et après, avant la venue des enfants et après, et enfin avant le départ des enfants et après leur départ de la maison. Cette transition est peut-être plus difficile que les autres car elle est chargée de tout un tas de souvenirs : de la naissance du premier enfant jusqu'aux diplômes du dernier né et l'entrée successive dans la vie active de chacun d'eux sans parler des fréquentations, des mariages, etc. »

Elle a eu quatre enfants et ne garde aucun souvenir pénible de cette période où il fallait assurer l'entretien et l'éducation des enfants étant petits. De même, la période de l'adolescence ne lui a laissé aucun traumatisme !!

« J'avais pris l'habitude, depuis que mes enfants étaient petits, de prendre du temps chaque matin, seule avec Dieu. Et là je priais pour mes enfants en les recommandant à sa grâce, ce que je continue à faire maintenant qu'ils ne sont plus à la maison. »

Le nid se vide

« Puis les départs ont commencé avec les études universitaires. J'ai eu la chance de les voir partir progressivement. D'abord en semaine, et ils rentraient le week-end. Ensuite, la famille a été éclatée aux 4 coins de la France Mais les vacances nous donnaient l'occasion de nous retrouver toujours tous en famille. »

Mais ça ne s'arrête pas la. « Le temps est venu où ils se sont mariés ou mis en ménage. Et c'est là que leur absence a revêtu une autre signification. Elle a provoqué toute une période de remise en question. L'enseignement donné durant l'enfance ne portait pas le fruit escompté. L'investissement dans la prière semblait avoir été vain. L'enfant idéal avait cédé la place à l'enfant réel. Et il fallait ne pas sombrer dans un pessimisme inutile mais se recréer d'autres objectifs stimulants. »

« Cette période de départs s'était bien passée apparemment mais j'éprouvais la nécessité impérieuse de trouver d'autres pôles d'intérêts. Il me fallait ne plus penser à eux en terme de « mère indispensable », mais simplement de mère qui a fini un certain travail auprès de ses enfants et qui doit passer à autre chose dans sa relation avec eux. »

« Cette séparation a été facilitée pour notre part avec un déménagement et un changement de région. Le nouveau logement n'était chargé d'aucun souvenir affectif. Et cela a rendu beaucoup plus aisée la tâche de « réinsertion ».

Avant de m'investir dans la nouvelle église dans laquelle nous nous trouvions, mon mari et moi-même, j'ai repris des études en faculté. J'avais terminé mes études avant notre mariage, mais une fois seule à la maison j'éprouvais ce besoin de « finir » quelque chose qui serait restée comme en suspend, comme si, après avoir refermé la parenthèse des enfants, la phrase devait arriver à un point. Je savais  que ce n'était pas un point final puisqu'une nouvelle orientation était à prendre. »

Le remède : « Je devais tourner résolument mes pensées vers Jésus au lieu de ruminer des choses négatives. »

« Je continue à prier pour mes enfants, non pas en me lamentant s'ils n'orientent pas leur vie comme je le voudrais, mais en remerciant Dieu pour le but qu'Il a fixé pour eux et vers lequel Il saura les conduire. Je prie en ayant les regards fixés sur Jésus, Lui qui alimente ma foi et qui lui donne un but. » HR.

C'est vrai que malgré notre tristesse, nous sommes devant un choix : me laisser aller ou réagir ! Je peux m'asseoir et me souvenir de tous ces moments où la maison résonnait de rires…ou de disputes, ou alors malgré les larmes qui me viennent aux yeux, je peux choisir de me lever, de chercher la direction de Dieu pour cette nouvelle vie.

Je dois aussi penser à mon conjoint qui souffre à mes côtés et qui ne le dit pas forcément ; mais aussi réaliser tout le bonheur de mes enfants, qui désormais à leur tour, fondent un foyer.

Chaque année, des hirondelles nichent dans des remises près de la maison. Au travail très tôt, elles construisent leur nid, savamment élaboré. Elles couvent leur trésor jusqu'au jour où nous entendons un concert de piaillements. Assumant leur responsabilité, elles vont et viennent chargées de nourriture pour leurs petits.

Elles les protègent dès que nous approchons. Après des semaines de soins, les parents leur apprennent à voler et ce jusqu'à leur pleine autonomie. Puis vient la nouvelle saison et tout ce monde s'envole pour des horizons lointains, ils reviendront l'année suivante pour nicher à leur tour.

Frappant, n'est-ce pas ? La vie qui apparaît, l'apprentissage et l'envol ! Pour l'hirondelle, c'est un cycle bien rodé, mais pour nous êtres humains l'envol si logique et nécessaire est souvent la source de bien des souffrances et de tristesse. La Bible nous parle de ce «passage » de la vie «C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme et les deux deviendront comme une seule personne.»  Ephésiens 5:31… Nous l'avons fait, ils doivent le faire.

Nathalie Biava

Nathalie Biava est l'épouse du pasteur Denis Biava. Ils oeuvrent en France, dans la région de Laon-Sissonne. Ils sont parents de trois grands enfants.

Top Féminin publie cet article avec l'aimable autorisation de notre partenaire le Magazine Victoire, que nous remercions chaleureusement et que nous vous recommandons.

 

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Vos commentaires (17)

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  Rachel (Luxembourg)
Posté le 13 Février 2007 à 21h01
Chères Mamans au nid vide, je voudrais vous apporter un encouragement à travers l'exemple d'une maman de mon église. Je vis dans un pays où il y a beaucoup d'étrangers, de gens éloignés de leur famille. Ce qui fait que dans notre église, il y a beaucoup de jeunes mamans qui n'ont pas leur mère auprès d'elles. Cette maman dont je parlais plus haut a eu cinq enfants, qui sont maintenant tous mariés et ont eux même des enfants. Cette dame est devenue une maman dans l'église. Elle encourage les jeunes mamans, les rassure par son expérience, les aide à voir leurs enfants comme Dieu les voit. Elle les aide à relativiser leurs difficultés, leur donne ses solutions, et peut-être aussi prie pour elles.... Cela m'a fait beaucoup de bien d'avoir quelqu'un comme elle, qui selon tite 2: 4 : "aide les jeunes femmes à apprendre à aimer leur mari et leus enfants..." Elle nous montre par son exemple et ses encouragement que la vie de mère au foyer vaut la peine d'être vécue et nous encourage à persévérer. Alors n'hésitez pas à entrer dans ce ministère d'encouragement, il y a toujours près de vous des gens qui ont besoin d'une seconde Maman.
 
  Sophie (Francophonie)
Posté le 19 Avril 2006 à 17h04
Merci pour cet article qui m'a vraiment fait du bien. Je me marie au mois de juillet et dans le sens contraire, c'est moi qui eprouve cette angoisse de laisser ma famille, car en ce moment je suis la seule fille qui connait et vit Christ dans ma famille, j'ai 30 ans et mes soeurs sont encore tres petites ( 23 ans 17 ans, 13 et 8ans), je prends soin d'elles meme si les parents sont la, mais je suis leur "secours" et j'ai vraiment l'impression de les abandonner, je prie et implore la grace du Seigneur sur ma famille, mais la verite est que j'ai toujours ce sentiment s'incertitude qui rempli mon coeur quand je pense a elles. Mais je sais que cela peut aussi etre tres stressant pour les enfants de quitter la maison des parents et de tout laisser derriere soi ce n'est toujours pas facile. Mais beni soit Dieu car il n'est limité ni par le temps ni par l'espace. il tient le monde dans sa sure main. So
 
  Daniele (France)
Posté le 28 Mars 2006 à 21h25
BONJOUR ELIANE DE FRANCE J AI LU VOTRE MESSAGE J AVAIS LES LARMES AUX YEUX C EST VRAI QUE DELPHINE EST MERVEILLEUSE JE LIS TOUS LES JOURS SES LETTRES SUR TOP CHRETIEN CA ME TOUCHE ENORMEMENT OUI J AI 7 ENFANTS TRES TRES GENTILS AINSI QUE MON MARI NOS SOMMES CONVERTIS DEPUIS 22 ANS ET UN FILS 18 ANS LE 18112005 ALLEUIA LES MIENS ONT 29 22 20 18 15 12 6 ANS LE SEIGNEUR EST MERVEILLEUX ONT LA VICTOIRE JE SUIS TRES TRES HEUREUX MALGRE QU ONT EST REJETE PAR LA FAMILLE ET LA BELLE FAMILLE NOUS SOMMES LES SEULES CHRETIENS ILS VEULENT RIEN SAVOIR DANIELE
 
  Samantha Herry (France)
Posté le 24 Mars 2006 à 11h44
Bonjour, Je m'adresse aux parents, Par rapport à la parole, que faites vous si un de vos enfants souhaitent prendre ses ailes et avoir son "chez" soi". Y a t il des témoignages ou des conseils. Les enfants doivent vraiment partir de leurs parents pour se marier ? Merci.
 
  Eliane (France)
Posté le 16 Mars 2006 à 20h19
C'est presque au mot près que je ferai la même constatation ! Je suis la maman de Delphine qui fait la lettre du Top féminin, et j'ai connu tout ce que dit Nathalie. Mais quel bonheur de se confier dans notre Dieu qui connaît tout, qui répond si bien à chaque besoin ! Je n'aurai pas assez de cet espace pour dire tout ce qu'il a fait, pour ma fifille et pour moi. Pour sa petite famille c'est Lui qui a tout conduit ! je n'ai que des actions de grâces envers ce Dieu qui connaît tout de nous et qui peut répondre de la meilleure manière qui soit croyons le ! vivons le et nous serons des mamans, des mamies pleines de la Joie de Dieu, faisant du bonheur de nos enfants notre propre bonheur ! acceptons ce qui nous arrive et tout ce qui nous arrive, sachant que nous sommes dans sa main et qu'iL VEILLE SUR NOUS COMME SUR LA PRUNELLE DE SES YEUX ! qu'elle belle affirmation ! Je voudrais encourager toutes celles qui ont des difficultés à vivre de cette manière. Dieu est puissant pour le faire.
 
  Sylvie (France)
Posté le 14 Mars 2006 à 10h06
merci pour vous encouragements j'ai moi meme 4 enfants 17 15 12 11 pour le moment mon mari et moi nous sommes en plein boum pour eux, notre vie est centrée sur eux tous, ils prennent beaucoup de place et de temps dans notre vie, mais on se gardent quand meme mon mari et moi du temps pour nous (peut etre pas assez) pour garder un contact mari et femme et pas seulement papa, maman, moi je me prépare dejà pour le jour des départs car j'ai peur après de faire une dépression car les enfants sont le moteur de ma vie ; d'ailleur j'ai 38 ans et j'aimerais avoir un bébé pour continuer cette vie mais mon mari n'est pas d'accord
 
  Maryse (France)
Posté le 13 Mars 2006 à 17h46
Sujet très réel et combien difficile à vivre. Je suis maman de 3 enfants, dont l'ainé nous a quitté il y a 2 ans, décédé d'un accident de moto, il avait 25 ans, nous laissant une petite fille qui aura 6 ans et que nous ne voyons plus. Il me reste 2 enfants de 25 et 24 ans et un petit fils de 1 an et demi. Ils ne sont pas près de moi, et ils me manquent bien souvent. Mais les enfants quittent le nid comme nous l'avons fait, il faut bien qu'ils fassent leur vie. Ils ne nous appartiennent pas. Mais c'est très difficile, surtout quand un enfant n'est plus là, il y a un immense vide et seul le refuge en Dieu peut combler ce vide.
 
  Jeannette (Belgique)
Posté le 12 Mars 2006 à 19h23
Merci Nathalie pour cette expèrience partagée; chaque jour nous apprenons, j' apprend. Ma maison est en train de se vider aussi, j ai eu 6 enf et je suis grand mère de 2 petits enf. un petit garçon de 3 ans et une petite fille de 15 mois. Gloire à notre Dieu .Cette information est capitale pour moi . Merçi. jeannette.
 
  Nadine (Cameroun)
Posté le 10 Mars 2006 à 15h01
Mon coeur bat. Cependant ce partage me reveille. je suis mère de trois enfants le premier aura 6 ans cette année, la deuxième aura 5 ans ans et le dernier 3 ans. Moi même j'aurais 30 ans cette année et mon époux 34 ans ce mois. ce message ne vient pas trop tôt. mais il me permet de mieux orienter mes prières, commencer à réfléchir sur la période après les enfants. je souhaiterai par la grâce de Dieu que Jésus nous occupe totalement (mon époux et moi) après le départ des enfants. vous êtes une merveilleuse équipe, je vous aime et que le Seigneur vous comble. c'est avec les yeux mouillés de larmes que je vous écris tout en souriant. encore merci.
 
  Marie_madeleine (France)
Posté le 9 Mars 2006 à 13h22
merci pour ce message je suis maman de quatre adorables enfants et mon aineé à seulement 14 ans mais elle reve dejà de partir un jour aux etats unis et cela me fait peur mais en lisant votre message je me rends compte qu'il faut faire confiance à notre Dieu merci
 
  Daniéle (France)
Posté le 9 Mars 2006 à 19h24
Il est vrais que vous abordez là un sujet un peu douloureux. Mais il faut se souvenir que Dieu nous a prêté nos enfants, un jour ou l'autre ils doivent prendre leur envol. Ce n'est pas pour autant qu'il nous faut les oublier dans la priére, mais il faut savoir que leur vie n'est pas la nôtre et qu'ils sont libres de la gérer comme bon leur semble et il faut se souvenir que l'enseignement que nous leur avons donné restera toujours gravé dans leur coeur. Les aimer et répondre présent quand ils ont besoin, est un excellent moyen de ne pas souffrir de leur départ. Se dire que nous avons accompli la tâche qui nous était confiée et aussi une grande consolation.
 
  Georges (Francophonie)
Posté le 9 Mars 2006 à 00h41
Sans lire intégralement votre texte (j'en ai fait un tirage pour le lire attentivement), je peux vous dire que voir le "nid" vide est difficile à supporter; surtout quand tous les enfants, pour des raisons économiques, sont obligés de s'exiler à plus de 7000kms ! Certes, il faut qu'ils fassent leur vie, mais alors qu'on se sente encore assez jeunes, ma femme et moi, nous nous sentons frustrés de ne pouvoir "donner encore" serait-ce à nos petits enfants, ce que nous nous sentons capables encore de donner ! Dieu merci, nous avons la possibilité de les rendre visite annuellement, mais nous n'avons pas la joie de les voir aussi souvent que nous aurions souhaité !
 
  Lysette (Cameroun)
Posté le 7 Mars 2006 à 19h44
merci mme de toucher à ce point qui est une triste réalité, je dis triste parce qu'on y pense que quand on est en pein dedans. Je suis veuve depuis 1992 nos 5 enfants étaient tous alors à la maison et on formait tous un bloc uni avec le Seigneur JesusChrist. Aujourd'hui ils sont tous partis les uns en mariage, les autres pour leurs études. La maison est effroyablement vide par moment mais quand je suis consciente de la présence de Jesus, ça va mais je me demande souvent combien de temps cela va durer d'être seule dans une grande maison de quatre chambres. Le Seigeur Dieu seul le sait et je suis persuadée qu'Il me comblera un jour d'une manière ou d'une autre. Un compagnon ou un orphelin chretien qui voudrai d'une maman ? Il me trouvera parmi ses enfants quelqu'un qui me conviendra et à qui je conviendrai et on finira nos jours ensemble. A Lui seule soient le Gloire l'honneur et la magnificence.
 
  Mounia (France)
Posté le 2 Mars 2006 à 18h24
merci pour ce partage qui tombe à pic!...3 enfants 30,28 et 18 (hier pour la majorité du petit dernier...) mon but était de faire d'eux des hommes accomplis, bien dans leur peau, chrétiens qui évidemment 1 jour s'envoleraient du nid et nous remercieraient de leur éducation. bon ce n'est pas forcément tout-à-fait celà, mais nous devons les laisser partir et les regarder d'une autre façon tout en les remettant entre les mains de leur Créateur toujours fidèle et aimant. merci pour cette mise au point, c'est tellement humain de vouloir s'accrocher et finalement tout gâcher, vous avez raison. que Dieu vous bénisse et nous donne la sagesse, notre vie n'est pas finie, loin de là!
 
  Ericka (Canada)
Posté le 2 Mars 2006 à 04h09
Que Dieu vous benisse, voila je suis une mere de six magnifiques enfants et un jour je suis venue a la realiter de perdre les deux derniers a l ecole, a l epoque je n en avais que quatre lorsque le systeme scolaire demandait a ce que je leurs confie mes deux tout petit et que le temps de l apprentissage etait arrivé mon coeur de mere s est dechiré. Je ne pouvais accepter qu ils partent si vite. J ai pris rendez vous avec le gynécologue afin de renverser ma ligature, ensuite je me suis mise a prier et j ai fait une alliance avec le Seigneur. Je luis offrast mon addiction qui etait la cigarette depuis 23 ans en echange de jumeaux. Je demandais à l Eternel un garcon et une fille 3 semaines apres l arret de la cigarette Dieu m a donné mes jumeaux. Ils ont aujourd hui 3 ans et je remercie l Eternel de toute mon coeur, de toute mon ame pour ce magnifique cadeau. Mais voila cela ne m a pas pour autant enlevé la peur de me retrouver seule un jour face a moi meme. Car aujourd hui c est pour eux que je vis, mais qu arrivera t ils lorsque ils quitteront la maison. Une maman devoue Ericka xxxoooxxxx
 
  Hélène (France)
Posté le 1 Mars 2006 à 19h10
C'est très bien de parler de ce sujet, qui en effet à un moment où à un autre nous concerne toutes. Le "virage" peut être en effet difficile à prendre, car pas mal de choses s'imbriquent les unes avec les autres: départ des enfants petit à petit, ménopause, ensuite retraite pour certaines, re - découverte de la vie à deux également. Période de renoncement et d'entrée petit à petit dans la vieillesse (il faut bien être lucide!). Passage peut être plus difficile pour celles qui se sont investies totalement dans leurs enfants. Il peut y avoir une période de ballotement où l'on se cherche un autre accomplissement. Je pense que pour ne pas "rater" ce virage, il est nécessaire et important de le présenter au Seigneur tout simplement, en lui confiant nos craintes afin que nous puissions avec son aide passer ce cap existentiel et repartir avec lui vers d'autres objectifs qu'Il prendra soin de nous montrer. Je profite de ce petit mot pour féliciter toute l'équipe du top chrétien, que ce soient les informaticiens ou les chroniqueurs, votre site est très "professionnel" dans sa conception et vos articles toujours variés et intéressants et surtout inscrits dans la réalité de chacun de nous. Que le Seigneur vous encourage
 
  Daniele (France)
Posté le 1 Mars 2006 à 21h47
BONJOUR NATHALIE DENIS BIAVA J AI LU VOTRE LETTRE LE DEPART DES ENFANTS NOUS AVONS EU 7 ENFANTS IL Y A 2 ENFANTS QUI FONT LEURS VIE CELIBATAIRE A 15 KM DE DE LA MAISON J EN AI PLEURER MES AUTRES ENFANTS A LA MAISON DE 20 A 6 ANS LES 2 GRANDS 29 22 ANS LES ENFANTS ME DISENT TROP MERE POULE ILS SONT ADORABLES LE SEIGNEUR EST MERVEILLEUX JE SUIS TRES HEUREUSE AVEC MON MARI ET MES ENFANTS DANIELE