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c'est plus masculin de se retirer ainsi dans une arrière-vie, les femmes recherchant souvent au contraire de l'aide dans leurs relations.
Il arrive qu'au détour d'une période bien remplie ou au contraire sans importance particulière, nous ressentions une espèce de vague à l'âme dérangeant. Tristesse, mélancolie, démotivation, bien des mots pour qualifier ce vide. L'homme d'action, l'encourageur, l'engagé, n'est plus.
Ou plutôt, il ne se reconnaît plus. Et son entourage avec. Il s'isole, se renferme, provoquant une sorte de « non présence » désécurisante pour les siens et ramolissante pour lui-même.
On nous dit que c'est en partie inévitable. Mon mal-être me dit quelque chose. Le moment peut-être pour faire le point avec Dieu sur mes choix et ma façon de vivre les derniers mois. Qu'en est-il de ma relation avec Lui ? Ai-je quelque chose à abandonner ? Ai-je soigné avec suffisamment d'affection mon épouse et mes enfants ? Quel choix placé devant moi, va me faire avancer vers du meilleur ?
Le dire, nous est souvent difficile. Confier notre doute nous apparaît déplacé. Et surtout à qui en parler ? Ma femme est la personne à privilégier, si je suis marié afin de prier ensemble et la laisser m'aider à sortir de moi-même. Un ami fidèle et sûr peut aussi être celui qui m'écoutera sans jugement et me fera voir les circonstances de manière différente.
Proverbes 17 :17
Une autre façon de faire est celle que Jésus a utilisée : se retirer pour des temps de communion avec Son Père.
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