Mon père m'a raconté que mon grand-père était un homme droit, homme de principes.
Le jour de sa rencontre avec Dieu fut déterminante pour sa famille. Lui qui buvait et qui était violent avec sa femme, changea du tout au tout.
Mon grand père appris qu'un jour Monsieur Untel, celui qui vendait des boutons au coin de la rue, était mort de froid.
Dans la caisse de l'église, il y avait une certaine somme pour les pauvres… cette somme restait inchangée…
A cause de cela, mon grand-père se mit dans une colère noire : on aurait pu peut-être sauver ce pauvre homme, en lui accordant de l'attention, et un peu d'argent !
D'une certaine manière, il est possible aussi de laisser « mourir » son prochain à cause de l'indifférence générale :
Une vieille dame de mon ancienne église me disait que tant que son mari était valide, des chrétiens leur rendaient visite. Puis, quand l'homme est parti à l'hospice, plus personne ne venait la voir. N'ayant pas d'enfant, elle me partageait, sans rancune, qu'elle s'appuyait sur son Seigneur.
Que dire encore de cette chrétienne, vivant à côté de l'église, dans la souffrance, qui n'a reçu aucune visite ? Elle entendait les chants plein d'amour… Malgré ses larmes et le cœur en miettes, Dieu la restaura.
Seigneur, ouvre mes yeux sur les besoins des personnes, mais en particulier sur mes frères et sœurs en la foi, comme le dit ta Parole :
Galates 6:10 "
Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi ".
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