Comment accueillir un malade qui demande votre prière? N° 17
Par Carlo Brugnoli  |  1 commentaire  |  Lu 3225 fois
       
 
Quand vous entrez pour la première fois dans le cabinet d'un médecin, son sourire, sa poignée de main, le ton de sa voix, ses gestes, les questions qu'il vous pose et la qualité de son écoute peuvent déjà contribuer au processus de guérison. Ces choses sont d'autant plus importantes que vous êtes en position de faiblesse et de souffrance. L'incertitude, l'angoisse parfois, vous ont poursuivi plusieurs jours durant; finalement, espérant une aide devenue nécessaire, vous vous êtes décidé à prendre rendez-vous. Il en est de même quand une personne s'approche de vous pour demander la prière ou quand vous visitez un malade.

Regardons ces notions d'un peu plus près:

- Les salutations: il est normal et naturel de saluer, au moins par le regard et le sourire. la personne dans le besoin (Quand le contexte ne convient pas à une salutation habituelle).

- Le ton de la voix: notre douceur doit être connue de tous les hommes. Phi. 4:5

- Les expressions du visage et les gestes: la bonté, l'identification, le don de son temps, la sagesse tout comme l'impatience, la dureté, le mépris ou la suffisance, se lisent sur notre visage et dans nos gestes.

- Les questions à poser (Le chapitre 6 du livre "Progresser avec Dieu" traite le sujet plus à fond) : Comment vous appelez-vous ? De quoi s'agit-il ? Souffrez-vous en ce moment? Qu'allons-nous demander ensemble à Dieu ? Comment cela a-t-il commencé ? Le temps que vous pouvez consacrer à l'entretien influencera bien entendu le nombre de questions et la longueur des réponses. Vos questions serviront de base minimale à votre prière. Parfois, il vaut mieux ne pas en savoir trop; votre expression sera plus libre et spontanée; la précision et la justesse de vos propos pourraient alors devenir un puissant encouragement pour la personne. Restez foncièrement simple, ne jouez aucun rôle, ni celui de l'expert, ni celui de juge et encore moins celui de médecin. Vos questions ne sont là que dans le but de mieux servir.

- La qualité de l'écoute: le malade doit se sentir écouté comme s'il était pour vous, à ce moment précis, la seule personne au monde. Concentrez-vous et, s'il le faut, penchez-vous pour mieux entendre. N'oubliez jamais qu'en posant une question vous donnez le droit à votre vis-à-vis de réfléchir et de répondre. Qui répond avant d'avoir écouté montre sa bêtise et se couvre de ridicule, nous dit le livre des Proverbes, Pro. 18:13.

- Honorer le malade: ce mot résume toute l'attitude qui doit émaner de nos actes et de nos paroles. Nous devrions pouvoir apprendre par la suite que la personne pour laquelle nous venons de prier est le maire, un ministre ou la fille du président, sans que cela ne suscite de gêne en nous. Pour mieux souligner l'importance de l'accueil, il faut également dénoncer des habitudes parfois solidement ancrées et qui n'ont rien de biblique; ce sera le thème du prochain article.

Carlo Brugnoli est disponible pour enseigner dans votre groupe de jeunes, votre église, votre région. Cet enseignement est gratuitement à votre disposition en vidéo sur le site: carlobrugnoli.net

En partenariat avec www.famillejetaime.com

 

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Vos commentaires (1)

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Posté le 28 Septembre 2009 à 19h46
Que pouvons nous dire si ce n'est tout d'abord grand MERCI pour des enseignements si merveilleux pour la bonne pratique et orientation d'accueil pour une personne en difficulte :nos attitudes sont une partie de ses solutions ;donc accepter l'autre tel qu'il est ,le consideré plus toi -même ,faire de lui une priorité pour vous ,c'est accompagner sa foi dans l'acquisitions de son besoin ; JEsus toi qui est le moderateur par excellence vient nous faconner car tu es notre potier ;accorde nous seigneur jesus ce que notre coeur peux pour une pratique facile de tes biens faits à ton nom nous avons ainsi demander amen