Remember the chicken !
Par Elisabeth Dugas  |  8 commentaires  |  Lu 2614 fois
       
 
"Souviens-toi du poulet !"  Rappelez-vous : Dieu a un jour parlé par une ânesse alors pourquoi pas par un poulet ?

Il était une fois un jeune garçon qui avait trouvé un jeu pas trop intelligent mais très drôle. Lui et son frère jouaient à se lancer un poulet. La pauvre bête battait des ailes en protestant à grands cris et les deux frères riaient beaucoup. Bien sûr ce qui devait arriver arriva. Un jour le poulet s'est assommé contre un montant en bois et il est tombé par terre. Les deux garçons ont regardé et l'ont secoué. Il était MORT. Alors le plus jeune s'est précipité pour dire au père que ce n'était pas de sa faute mais de celle de son frère. (Bien sûr !). Son frère l'a rattrapé et lui a dit : « Si tu ne dis rien je fais la vaisselle à ta place ». OK marché conclus. Les parents étaient très surpris de voir leur fils aîné faire toutes les vaisselles et le petit le regarder avec un petit sourire. Mais impossible d'en savoir plus. Alors du moment que la vaisselle était faite, ils n'ont pas cherché plus loin.

Le grand frère serrait les dents. D'une part il trouvait que son secret était cher payé, d'autant plus que son benjamin s'amusait beaucoup et n'hésitait pas à lui placer un « Remember the chicken ! » (souviens-toi du poulet) pour lui rafraîchir la mémoire quand il traînait un peu les pieds après le repas, d'autre part il se sentait comme emprisonné et pas fier du tout de cacher sa bêtise à son père. En plus il ne se voyait vraiment pas, lui le grand-frère, faire la vaisselle de toute la famille jusqu'à la fin de sa vie...car dans la négociation précipitée avec son frère il n'avait pas précisé de délai.

Alors un jour il en a eu assez et il s'est décidé à tout raconter...

Quand nous voulons cacher quelque chose à Dieu, il le sait. Alors certaines fois, il nous parle par notre conscience, et si nous ne réagissons pas assez vite soit il répète soit il laisse faire. Mais bizarrement nous nous sentons un peu étranges, lourds... Il arrive aussi que l'adversaire s'en mêle et au moment où nous nous y attendons le moins, nous glisse : « Pas mal tes conseils mais : « Remember the chicken ! » « Aïe, et moi qui essayais d'oublier cette histoire... justement ».

Et nous, comment réagissons-nous ?

Est-ce que nous essayons de faire taire notre conscience en lui disant : « Tais-toi, c'est une vieille histoire, et en plus je ne peux pas faire revivre cet idiot de poulet... » ?

Ou bien est-ce que nous osons répondre à l'adversaire, quand il s'en mêle et cherche à nous humilier : « Tu as parfaitement raison, ma conduite est indigne d'un enfant de Dieu, je m'en vais tout de suite lui demander pardon ! Merci de ta contribution ! »

Cette histoire m'est restée et me revient souvent : « Remember the chicken ! » Ne vous y fiez pas, malgré les apparences cette interpellation est très sérieuse...
 

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Vos commentaires (8)

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Posté le 12 Décembre 2011 à 15h44
Bonjour, ce message est poignant dans ce sens que lorsque nous agissons si nous avons fait du tord ou bien si nous sentons que notre conscience va nous juger, il vaut mieux nous repentir et demander pardon à DIEU; Il sait tout IL est partout.Libérons nos consciences et restons en paix avec notre SEIGNEUR
 
Posté le 23 Février 2011 à 15h02
Bonjour très chère soeur Elisabeth, je suis très touché par ce message si profond qui nous rappelle ce que nous devons faire sur le chemin de la vie spirituelle ...Dieu ne nous impose rien, mais notre conscience le demande , il est donc important de comprendre que notre conscience est celle qui nous amene à une bonne méditation des principes divine..que Dieu vous bénisse et vous inspire davantage!!!
 
Posté le 22 Février 2011 à 13h39
A tout le monde que un cas similaire aura déjà été arrivé pourra bien comprendre ce message Il est très profond et libérateur en même temps d'une conscience surchargée. Mais je remercie notre Dieu qui par son Pardon nous libère. Merci beaucoup Elisabeth.
 
Posté le 22 Février 2011 à 12h28
Bonjour ma soeur Elisabeth,je me souviens encore de l'histoire de la poelle pour se réchauffer et là encore je suis morte de rire avec tes histoires simples et belles qui m'amènent toujours dans de grandes réflexions spirituelles...nous n'avons pas besoin de grandes théories pour une bonne méditation...Merci pour tout,pauvre pécheresse que je suis,que Dieu te bénisses et je t'embrasse très très fort dans le saint nom de Jésus Christ!!! Amen!!! Merci
 
Posté le 21 Février 2011 à 22h48
Peut-être ne savons nous pas lequel des deux a porté le coup final au petit animal. Mais en contant l'histoire faussement . En se cachant de la vérité les deux avait péché tout comme Nos grands parents (Adam et Eve) Qui ont a un monent donné lancer la balle au sertent puis àl'un l'autre. Mais la chose certaine c'est que le poulet était bel et bien mort . Tout comme ils avaieint touché l'arbre défendu et mangé son fuit. Bonne petite histoire à faire bien réfléchir dans plusieurs situations. Quand on participe ce qui veux dire qu'on est aussi coupable que celui qui a mis sa main dans le sac que celui qui a pris et dépensé une partie de l'argent volé. Bonne petite histoire. Sunshine. Qc. xxx
 
Posté le 21 Février 2011 à 19h14
Soeur Elisabeth que Dieu vous bénisse et vous bénisse encore plus. Merci pour ce beau partage.
 
Posté le 21 Février 2011 à 18h39
"Vends-moi aujourd'hui ton droit d'aînesse..." voilà, une autre négociation faite dans la précipitation! Avec les conséquences qu'on sait bien. Nous avons tous fait à un moment ou un autre une décision regrettable, précipitée...ou même plusieurs, mais comme Eveline dit, il y a une solution. De toute façon, j'ai un tel horreur de faire la vaisselle, j'aurais dit la vérité!!! lol
 
Posté le 21 Février 2011 à 08h49
Oui, c'est très sérieux ! la vérité ne peux pas se cacher, elle est faite pour être mise en lumière, elle est faite pour rayonner. On ne peut pas l'étouffer sous peine de s'étouffer soi-même. Et lorsqu'elle est étouffée, elle ressort toujours un jour ou l'autre de différentes manières, et va jusqu'à provoquer des maladies. Les mensonges, les secrets, les non-dits sont ressenti comme un corps étranger en nous-même, et au bout d'un moment il y a un rejet qui peut prendre la forme d'une dépression ou autre maladie. Psaume 101.7 : « Celui qui se livre à la fraude n'habitera pas dans ma maison ; celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence". Qui peut nous libérer de ces corps étrangers ? Dieu seul peut le faire, à condition que nous acceptions et prenons la ferme décision de parler, de nous confier, de demander pardon, ou de pardonner.