La pauvreté : en Arménie aussi !
Espoir pour l'Arménie  |  3 commentaires  |  Lu 1334 fois
       
 
La reconnaissance : en ce jour de mars, c'est le sentiment qu'expriment les yeux d'Ani et d'Eleanor, deux adolescentes arméniennes bénéficiant du programme de parrainage. Reconnaissance, pas seulement pour les cadeaux remis ce jour-là par l'équipe humanitaire venue leur rendre visite, mais pour tout ce que le parrainage a changé dans leur vie. Témoignage de deux jeunes vies qui semblaient mal parties.
Deux orphelines

 "J’ai 2 sœurs, Loussiné (20 ans) et Lilit (18 ans), 1 frère, Sissak (12 ans)", nous confie Eleanor, 15 ans.
"Maman est morte en 2000 d’un cancer, papa en 2007.
Grand-mère qui nous avait alors recueillis chez elle, dans une maisonnette reçue après le tremblement de terre ne s’est pas occupée de nous très longtemps. En 2008, elle aussi mourait !
Actuellement nous sommes avec une tante paternelle dans un meublé loué dans l’attente de recevoir de la commune un appartement gratuit."


Quant à Ani (18 ans), elle n'a pas eu beaucoup plus le temps de connaître ses parents :
"Je suis fille unique. Papa est mort en 1991 d'une crise cardiaque (je n'avais pas 6 mois) ; maman aussi est morte en 2004, elle d'un cancer. Depuis, je vis avec ma tante maternelle."



Espoir et projets

En juin 2009, Eleanor a achevé ses études secondaires. "J’aimerais vraiment entrer à la fac de Vanatzor pour 4 ans, ce qui me permettrait soit de devenir enseignante ou interprète. "

De son côté, Ani a entrepris des études d'art plastique depuis septembre 2008.

"Grâce à mes résultats, les frais d'inscription (+/-500 euros) ont été pris en charge par l'Etat. Les autres frais restent à ma charge, comme le papier, les crayons, l'aquarelle, la peinture à l'huile...

Dans 2 ans, je serai « designer», cela consiste à dessiner des habits ou décorer les intérieurs. Dès cet été, je vais apprendre à coudre des robes…"


Lorsqu’on énumère les qualités d'Ani, on dit qu'elle est une élève brillante, une fille équilibrée, sérieuse, modeste et responsable.


Témoignage de l'équipe humanitaire

Boros H., qui s'est rendu sur les lieux, témoigne : "Je suis toujours ému de voir la joie des enfants parrainés et de leurs parents lorsqu’ils reçoivent les cadeaux mais aussi leur reconnaissance exprimée dans les lettres de remerciements à ces amis de si loin qui leur sont si proches. "

"Durant ce voyage, j'ai pu de nouveau constater que le parrainage a des répercussions positives sur les enfants mais aussi sur leur entourage (les parents en bénéficient indirectement ).
A la façon de s’habiller, on se bien rend compte que la précarité est moins grande aujourd’hui qu’hier - même si ce n’est pas encore gagné.
"

En outre le parrainage ne se limite pas à la nourriture et au vêtement :  "il offre aux enfants la possibilité de faire de hautes études ainsi qu'un accompagnement spirituel - car nos correspondants des différentes villes connaissent bien les enfants et les encouragent à venir aux activités de l’Eglise."


Joie, espoir et reconnaissance... des sentiments qui sont ceux d'Ani et Eleanor mais qui peuvent aussi être les nôtres, si l'on pense à ce qu'aurait pu être la vie de ces deux jeunes filles et de ce qu'elle est devenue, grâce au parrainage.


 

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Vos commentaires (3)

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Posté le 11 Décembre 2009 15:08:35 à 15h08
Merci mon Dieu pour tout les enfants parrainés et je te prie pour que beaucoup d'autres encore le soient. Merci pour tout ce qui es fait pour les enfants, que Dieu vous bénisse et bénisse l'oeuvre de vos mains. Je vous embrasse Rémy
 
Posté le 11 Décembre 2009 12:36:10 à 12h36
alélouya jesus mercie dédé c enfens je te prie pour quil sen sorte dens leur vie au merveilleu non de jésus merci davence.et pour moi je vous souètte que du boneur désolé g des problème d'hortographe
 
Posté le 9 Décembre 2009 13:34:00 à 13h34
Vraiment notre Dieu est grand.Il cre des chemins ou il n'ya plus de chemins pour nous.Que son nom soit benis,a jamais eleve d'eternite en eternite.Amen