Quand l'eau se fait rare
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Un enjeu humanitaire et social
Le problème de la qualité de l'eau dans les pays pauvres est un problème grave à combattre, mais la rareté de l'eau l'est tout aussi. L'eau devrait être un droit pour tous, mais elle est malheureusement aujourd’hui un luxe pour plus d’un milliard de personnes dans le monde. Un résumé en images de la situation et des moyens à mettre en œuvre pour faire cesser cette pénurie.

Sources : UNICEF, Solidarités
Si 71% de notre Terre est faite d'eau, 97,4% de cette eau est salée et forme les océans.
Il ne reste donc que 2,6% d'eau douce (glaciers, nappes phréatiques, lacs, rivières et fleuves).
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Selon l'UNICEF, “l’absence d’eau ou d’installations sanitaires adéquates tue un enfant toutes les 15 secondes dans le monde et affecte la scolarité des autres, leur laissant peu de chance de sortir de la misère”.
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La sécheresse des pays situés à proximité des tropiques est une des causes fondamentales : faibles précipitations tout au long de l'année, chaleur extrême de février à juin...
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L'insuffisance d'infrastructures (même dans des pays qui, pourtant, ne manquent pas de précipitations où de réserves souterraines) ne permet pas un accès direct à l'eau potable.
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Enfin, il arrive malheureusement que certains Etats s'octroient le contrôle de l'eau, au détriment d'autres pays…
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On estime que la principale cause de pénurie d'eau en 2025 sera l'accroissement démographique.
En effet, la population mondiale devrait passer 6,8 milliards d’habitants en 2009 à 8 milliards.
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Les experts prévoient que cette augmentation de la population devrait aggraver l'inégale répartition des ressources en eau, les conflits entre les usagers et altérer la qualité même de l'eau.
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En 2025, la population mondiale sera à 60% urbaine. Sur les 30 mégalopoles de plus de 8 millions d'habitants, 26 seront situées dans des pays en développement.
Photo : Un quartier de Calcutta, en Inde.
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Il faudra donc alimenter ces villes en eau potable dont la consommation devra augmenter de 40% par rapport à aujourd'hui et également nourrir ces populations, c'est à dire augmenter en surface l'irrigation de 30% au minimum.
Cela risque de conduire à des pénuries d'eau.
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Pourtant, 70% de l’eau douce dans le monde est déjà utilisée aujourd’hui pour l’agriculture, 20% pour l’industrie et 10% pour notre usage. La surexploitation menace donc la ressource en eau et la sécurité alimentaire des populations…
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Un Américain consomme en moyenne 600 litres d’eau par jour pour usage domestique, un Européen 300 et un Africain moins de 30 litres…
Sommes-nous prêts à ne plus gaspiller l’eau dans les pays dits développés ?...
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Les pénuries en eau ne sont pas une fatalité ! De nouvelles techniques sont en effet mises en place afin de pallier cette pénurie d'eau potable.
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Les trois-quarts de la surface de la Terre sont recouverts d'eau salée : le dessalement de l'eau de mer semble donc être la solution idéale.
Le coût du dessalement a d’ailleurs considérablement baissé par la généralisation de la technique de l'osmose inverse.
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Une alternative secondaire consiste à capter les sources d’eau douce sous-marines, issues du jaillissement de rivières souterraines.
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Enfin une eau saine pour tous ? Prions et œuvrons pour que ce rêve devienne un jour réalité !
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Vos commentaires (1)

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Posté le 3 Décembre 2009 à 12h12
Bonjour, C'est un travail de longue halène, mais il faut continuer ce qui a été commencer et DIEU se manifestera à travers de nouvelles idées et techniques et IL apportera de nouvelles solutions. C'est le concepteur de toutes choses et le Maître de la Terre.Alléluia amen. Robert.