
"C’est triste de voir ce qui se passe en Haïti ! Cela me touche personnellement car j’y ai encore de la famille, des amis.
Même si de nombreuses maisons sont restées intactes, beaucoup n’osent pas y rentrer pour dormir et préfèrent s’installer dans un camp de fortune, sous des bâches, voire de simples draps."
"Pour l’instant, la population est à la porte, livrée à elle-même... et n'entrevoit pas encore de solution globale rapide."
"On est encore très loin de la reconstruction. D'autant plus qu'il y a toujours des secousses. Espérons que la saison des pluies ne viendra pas trop augmenter leur désarroi !"
"Et pourtant, on aperçoit aussi des tentatives de retour à une vie normale."
"Vivant d'un salaire journalier, ces personnes ne peuvent pas se permettre un arrêt de travail prolongé. Avec la distribution d'essence et la circulation de quelques voitures, le petit commerce reprend. On peut dire que la situation commence à se débloquer."
"Dans la zone métropolitaine de Port au Prince, nous constatons qu’il y a de plus en plus de provisions, la nourriture est là mais beaucoup plus chère."
"Haïti a connu pas mal de turbulences dans le passé, sur le plan social et politique. Elle a connu aussi plusieurs catastrophes naturelles. La population a tellement payé les frais de tout cela."
"La population est fatiguée, l'anxiété est palpable partout mais on ressent aussi le désir de repartir."
