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23 Avril 2009 - Actualité christianisme, société, religion
Nouvel Ordre Mondial : La face cachée du G20 !
Monde  |  Source : Parti Républicain Chrétien  |   11 commentaires  |  Lu 5056 fois  |  48 votes
«Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde toujours le doigt»

G20 Dans sa sévérité quelque peu cinglante, ce proverbe chinois résume pourtant bien le déroulement du G20 qui vient de se tenir à Londres et dont on nous annonce qu’un second round aura lieu aux Etats-Unis en septembre prochain. Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin…

Jean Philippe Wagner, Parti Républicain Chrétien.

Une fois encore, force est de constater que l’enfer est souvent pavé des meilleures intentions. Au noble prétexte de s’attaquer à la récession mondiale qui sévit, les grands de ce monde se sont surtout empressés de dénoncer quelques boucs-émissaires faciles, livrés à la vindicte d’une opinion publique mobilisée pour la cause.

Ainsi, ces trop fameux paradis fiscaux, fichés sur listes grises ou noires, chargés d’opprobre et de tous les fantasmes, seraient donc les grands responsables de la crise économique et financière qui se répand comme une trainée de poudre depuis l’automne 2008.

Autres «coupables» montrés du doigt : les rémunérations des actionnaires et des dirigeants des grands groupes internationaux, jugées pharaoniques, imméritées et proche de l’indécence par ces temps de vaches maigres. Quant au libéralisme, forcément qualifié d’ultra, il fut consacré à Londres dans son rôle de «grand Satan» d’un système financier mondial, rendu fou par un excès de déréglementation et une défaillance généralisée des systèmes de contrôle.

Voici donc cloué au pilori de la bonne conscience planétaire, tout ce qui hier encore était admis, voire même encouragé et magnifié par tous les idéologues d’une mondialisation qu’on nous promettait «heureuse», si on en croit Alain MINC, Conseiller politique et économique.

Une future monnaie mondiale ?

Plus de régulation pour moraliser le Capitalisme : tel fut le second mot d’ordre de ce G20, avec pour effet immédiat l’augmentation des capacités d’intervention du FMI (1) et le triplement de ses ressources, déjà considérables.

Une belle promotion en réalité pour cette organisation internationale que son Directeur Général, le socialiste français Dominique STRAUSS KAHN, verrait bien doter d’un statut de super-banquier mondial, ayant la haute main sur les instruments financiers, la distribution du crédit, mais aussi pourquoi pas, sur la création et la gestion d’une future monnaie mondiale dont les Russes et les Chinois ont déjà très sérieusement évoqué l’idée.

Des moyens, des pouvoirs et un dirigisme accrus aux mains d’une organisation non-gouvernementale échappant à toute légitimité démocratique : Dans quel objectif ? A bien analyser les choses, les non-dits et les zones d’ombre sont encore plus nombreux après le G20. Quant aux peuples à qui l’on a beaucoup promis et beaucoup menti sur cette crise (2), ils ont bien des motifs de se montrer sceptiques et méfiants.

Car la crise qui nous frappe n’est peut être que le prétexte et le G20 l’instrument d’une gigantesque opération de communication planétaire, visant à obtenir aux forceps notre consentement résigné à nous voir basculer collectivement et irréversiblement dans ce nouvel ordre mondial (3), si cher à Jacques ATTALI (4) et dont le Premier Ministre britannique, Gordon BROWN, a déjà salué l’avènement. Car dans l’esprit de ces gens et de plus en plus ouvertement depuis la fin de la guerre froide et la disparition du bloc soviétique, nouvel ordre mondial rime avec mondialisme.

Vers un gouvernement mondial

D’un point de vue historique, l’adhésion de nombreux milieux d’influence en matière financière, économique, politique, mais aussi culturelle et philosophique à l’idéologie mondialiste, ou en d’autres termes, à la concentration de tous les pouvoirs aux mains d’une élite mondiale d’experts et de décideurs, n’est pas un phénomène nouveau. (5)

Finalement, aussi vieux que l’épisode biblique de la tour de Babel, le mondialisme a pris un nouvel élan au sortir de la seconde guerre mondiale, avec la création de l’ONU, l’internationalisation des échanges, la diffusion accélérée des technologies de communication et le développement des structures à la fois supranationales (comme l’Union Européenne) et non gouvernementales.

Il tire aujourd’hui un regain de force et de vigueur de son principal argument, selon lequel la résolution optimale des grands problèmes qui se posent globalement au monde (Ex : le maintien de la paix, le réchauffement climatique ou l’actuelle crise économique et financière) rend plus que jamais nécessaire la mise en place d’un gouvernement mondial (appelé aussi gouvernance mondiale, une terminologie plus «soft» sensée faire moins peur aux opinions publiques).

Mise en place d’une entreprise de domination totale

D’un point de vue chrétien, très différent de l’image bucolique du «village global» que l’on cherche à nous imposer, le mondialisme apparait surtout comme un constructivisme dangereux qui sous les aspects séduisants d’un discours trompeur, dissimule en réalité une entreprise de domination totale des nations et de mise sous contrôle des peuples, des richesses naturelles et produites, des cultures et des identités.

Un processus global d’intégration planétaire, d’essence «progressiste», car présenté comme inéluctable et motivé par l’urgence à relever les défis du temps présent. Lequel n’est d’ailleurs pas sans rappeler la conception marxiste du sens de l’Histoire, avec en prime toutes les difficultés que nous aurions à en sortir, si d’aventure le nouvel ordre mondial qu’on nous promet paradisiaque tournait au cauchemar.

L’illustration du mondialisme comme confort illusoire, fausse liberté mais véritable servitude, on la retrouve un peu dans cette mélopée sirupeuse et envoutante, tirée du tube planétaire Hôtel California (Eagles, 1976), lequel se conclut par cette phrase symboliquement terrible :

« We are programmed to receive.
You can check out any time you like,
But you can never leave »

Ce qui donne en français:
« Nous sommes programmés pour vous accueillir.
Vous pouvez sortir (de l’hôtel) autant qu’il vous plaira,
Mais jamais vous ne pouvez le quitter »


En effet et comme l’a expliqué la philosophe Hannah ARENDT(6) dans ses écrits, ce qui différencie une simple dictature d’un totalitarisme, c’est le rapport de ce dernier à la violence. Pas forcément «brutale» ni même visible, sa volonté hégémonique viole l’esprit de la Res-Publica (Chose publique) et tente de régir jusqu’à l’intime, l’ensemble des activités et des pensées humaines. Au final, son désir est d’obtenir un «homme nouveau», sans passé ni racines, mais conforme à son idéologie.

Et une fois devenue normative, cette idéologie rend impossible tout retour en arrière, sauf à être balayé par la manifestation d’une force supérieure, qu’elle soit matérielle (ce qui fut le cas du nazisme, écrasé militairement en 1945) ou de nature morale et spirituelle (on réfléchira ici au rôle déterminant de l’Eglise et des Chrétiens dans l’effondrement du communisme soviétique, tout au long des années 80).

Les nations, de simples relais d’exécution

Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin. C’est pourquoi il s’annonce déjà comme un processus à long terme, devant aboutir dans l’esprit de ses concepteurs à un véritable directoire économique mondial, une «communauté mondiale d’intérêts partagés» reposant sur «une hégémonie de cooptation». (7)

Pour justifier ce qui se met en place, on nous ressasse que la crise actuelle, par son ampleur, a «ringardisé» non seulement un système, mais aussi les nations, ramenées au rang de simples relais d’exécution de coûteuses politiques keynésiennes de relance décrétées collectivement et au sommet. Dans ce contexte général de mise sous tutelle des économies nationales, les soi-disant divergences d’appréciation entre un Barack OBAMA, qui trouve que l’Europe ne met pas assez d’argent dans la relance et un Nicolas SARKOZY qui plaide pour davantage encore de régulation, ne servent qu’à faire diversion. Depuis le début, la cause semble entendue.

Mal gérée et surtout mal expliquée à une opinion publique particulièrement désinformée en matière économique, on a laissé la crise américaine dite «des subprimes» dégénérer en collapsus général, une sorte de «11 septembre de la finance» aux effets démultipliés. Plus qu’une crise classique, c’est avant tout une crise de confiance majeure qui s’est installée entre les grandes places financières mondiales, rendant les échanges impossibles. D’où le blocage du système et la «fonte» de quelques emblématiques fusibles de la finance mondiale, tels que Lehman Brothers, Freddie Mac ou Fannie Mae.

La libre circulation de l’argent étant à la fois la condition et le carburant de nos économies mondialisées et interdépendantes, l’occasion était ainsi donnée aux dirigeants des pays les plus exposés (principalement les USA et l’Europe occidentale) d’intervenir «à chaud» et de réclamer une nouvelle régulation du système, au nom même du sauvetage et de la moralisation du Capitalisme. L’opération G20 est donc lancée avec l’appui d’un renfort de poids: l’entrée en fonction du nouveau président américain dont le monde attend qu’il fasse, ni plus ni moins, des miracles.

Habilement élargi à 20 membres pour tenir compte et impliquer les économies émergentes, le noyau dur, réellement décisionnel du sommet de Londres, demeure bien celui de l’ancien G8, c'est-à-dire (exception faite de la Chine) celui du club très fermé des pays les plus riches de la planète. Il est vrai qu’entre leurs mains réside le vrai pouvoir de décision, pouvoir encore accru par l’appartenance ou la grande proximité de leurs dirigeants avec les cénacles mondialistes les plus influents et les plus secrets (8) du monde de la finance, de la politique, des médias et des affaires.

Sous la houlette d’un Fonds Monétaire International doté de pouvoirs accrus, la véritable mission du G20 est donc bien de concilier la poursuite du libre-échangisme économique avec la mise en oeuvre d’un dirigisme monétaire et financier à l’échelle mondiale. Avec peut être demain, si les énormes plans de relance ne suffisent pas à endiguer la crise, la nationalisation générale du système bancaire et financier et sa concentration aux mains du FMI et de la Banque Mondiale, qui deviendront alors les régulateurs tout puissants d’une économie mondiale sous tutelle.

Ebauche d’un gouvernement mondial

Les conditions psychologiques et les institutions d’une future «gouvernance économique mondiale» seront alors en place pour justifier de passer dès que possible à l’étape ultime : la transformation du G20 en autorité permanente, gouvernementale et exécutive.

A travers une telle perspective qui apparait de moins en moins comme utopique, on imagine ce que pourrait être demain l’ébauche d’un gouvernement mondial :
  • une super-conférence permanente des chefs d’Etat et de gouvernement (l’actuel G20 sous des configurations évolutives et variables selon les circonstances)
  • des organes de régulation et de contrôle tout puissants (FMI, Banque Mondiale, Organisation Mondiale du Commerce) ayant la haute main sur les flux monétaires, financiers, la distribution du crédit et le commerce international)
  • une organisation armée, sorte de «police internationale», vraisemblablement placée sous le contrôle de l’ONU et chargée de faire régner et appliquer le nouvel ordre mondial, notamment à l’égard des Etats qui se montreraient réticents ou non coopératifs. Pour remplir cette fonction régalienne, il n’est pas interdit de penser à l’OTAN, qui s’est réuni étrangement et en grande pompe, dans la foulée du G20…
Si un tel schéma venait à prendre corps, il en serait alors fini du monde que nous connaissons, basé sur l’indépendance des nations, la souveraineté des Etats, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le respect de la diversité des hommes, des cultures et des identités. Par son orgueil incurable et monstrueux, l’Homme aura ainsi réussi à reconstruire l’antique Babel, sous une forme certes plus sophistiquée mais avec toujours la folle illusion de pouvoir se passer de Dieu.

Une fois encore, l’alternative à la crise qui nous frappe, ne peut que puiser sa source et trouver sa juste inspiration dans les valeurs chrétiennes, qui fondent depuis deux millénaires le terreau fertile de notre civilisation commune. Parce qu’il est d’essence purement matérialiste et collectiviste, mais aussi parce qu’il nie toute transcendance, le mondialisme ne peut être la bonne réponse à nos problèmes.

Quelle alternative au gouvernement mondial ?

Si les chrétiens ne peuvent par définition se désintéresser de la marche du monde et de sa bonne gestion, ils ne sauraient davantage se résigner, sans rien faire, à entériner les fausses solutions qui se concoctent actuellement dans le plus grand secret. Face à la survenance de nouveaux défis mondiaux dont la résolution optimale outrepasse le cadre strictement national, nous devons travailler à l’unité du monde sans pour autant délaisser le service de nos patries respectives.

C’est à ce constat que nous invitait déjà en 1963 le Pape Jean XXIII dans son encyclique «Mater et Magistra» par ces termes : (…) «car prises isolément, les communautés politiques ne sont plus à même de résoudre convenablement leurs plus grands problèmes par elles mêmes». Patriotes sans être nationalistes, universalistes sans être mondialistes : tel pourrait être en résumé le sens possible de l’action des chrétiens dans le monde.

D’un point de vue pratique, il nous appartient de formuler quelques pistes de réflexion, inspirées par le bon sens chrétien et la recherche du bien commun. Guidé par un triple souci d’équité, de transparence et de pratique d’une subsidiarité bien comprise, je vous invite à réfléchir aux propositions suivantes :

A propos d’équité : la moralisation du système financier international ne peut s’accommoder des situations de pénurie et de pauvreté qui persistent et s’aggravent dans le monde. Tout en assouplissant les règles de fonctionnement de l’OMC, il faudrait travailler à mettre en place une fiscalité éthique, encourageant les investissements humainement et socialement utiles au développement. De même, il deviendrait urgent de proclamer le droit de tout peuple à sa souveraineté alimentaire. Il serait enfin du devoir matériel et moral des Etats de lutter contre les gaspillages d’argent public et d’accélérer le désendettement de leurs comptes, ce qui aurait l’avantage de remettre en circulation de nombreux actifs financiers sans création monétaire supplémentaire et donc, sans risque inflationniste.

A propos de subsidiarité : il serait souhaitable de ne laisser aux organisations, conférences et sommets internationaux, le soin de trancher les seules questions qui n’auraient pu l’être par le jeu normal des relations diplomatiques et commerciales bilatérales entre Etats. En matière de commerce international, il conviendrait de permettre aux nations confrontées à des situations d’urgence économique et qui en feraient la demande, de déroger en tout ou partie aux règles communes. Dans le même esprit, il faudrait mettre un terme au protectionnisme déguisé, qui permet bien souvent aux pays riches de fermer leurs frontières aux exportations des pays les plus pauvres, notamment ceux d’Afrique. Il faudrait enfin développer davantage les instances internationales de médiation et d’arbitrage, au détriment des procédures coercitives.

A propos de transparence : l’actuel G20 en est l’illustration : il faut en finir avec la culture du secret et de l’opacité. Nous ne devons plus accepter que le destin de millions d’hommes et de femmes soit scellé dans la discrétion aseptisée des grands sommets internationaux, et nous ne devons plus nous contenter des communiqués officiels «langue de bois», bien souvent d’ailleurs rédigés d’avance. Une démocratie digne de ce nom commande que les peuples et leurs représentants soient associés au plus près des décisions et des engagements internationaux d’ailleurs pris en leurs noms. Mais pour cela, encore faut-il qu’ils soient correctement informés.
  • Ainsi, avant toute élection décisive engageant les grandes orientations de la Nation (présidentielle, législatives et maintenant, européennes) et comme cela s’est fait en 2007 avec le pacte écologique présenté par Nicolas HULOT, les différents candidats devraient publiquement s’engager sur un code moral et éthique, comprenant notamment l’obligation de servir prioritairement les intérêts matériels et moraux de leur pays et de leurs électeurs, sans allégeance aux mots d’ordre des groupes d’influence supranationaux, plus ou moins occultes et dépourvus de toute légitimité démocratique.
  • Informer les citoyens de façon claire, objective et non polémique de l’existence de ces groupes mondiaux d’influence. Car c’est la culture du secret qui crée la suspicion et non l’inverse !
  • Imposer la publicité intégrale de leurs réunions et de leurs débats. Ne plus se satisfaire d’une information superficielle et tronquée, comme cela se pratique à Davos où se réunit pourtant l’élite des décideurs mondiaux.
  • Obliger enfin (comme cela se fait déjà en matière de patrimoine) les élus, les hauts fonctionnaires, les responsables syndicaux, les patrons de presse et de médias, les chefs et cadres dirigeants des grandes entreprises, à déclarer publiquement leur éventuelle appartenance à l’une ou plusieurs de ces organisations d’influence, ou leur participation à leurs travaux.
En matière de vie internationale comme de politique intérieure, changer la nation passe d’abord et avant tout, par le changement des cœurs !

Jean-Philippe WAGNER
Conseiller Régional de Lorraine
Conseiller National du PRC

Site du Parti Républicain Chrétien (PRC)


NOTES :

(1) Fonds Monétaire International, dont le siège est à Washington et la direction traditionnellement confiée à un Européen (la Banque Mondiale étant elle réservée à un Américain)

(2) Notamment aux Français, à qui on vient de refaire le coup du nuage de Tchernobyl s’arrêtant miraculeusement à nos frontières … à propos de cette crise qui n’était que spécifiquement américaine et qui, parole d’experts, ne concernerait jamais l’Europe et encore moins la France... !

(3) la paternité de l’expression «nouvel ordre mondial» revient, semble-t-il, au Président américain George BUSH senior, au lendemain de sa victoire sur Saddam HUSSEIN lors de la première guerre du Golfe en 1991

(4) «après la mise en place d’institutions continentales européennes apparaitra peut être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial» (Jacques ATTALI – Dictionnaire du XXIème siècle)

(5) Dès 1903, l’écrivain H.G WELLS déclarait déjà que «notre véritable Etat doit être dès maintenant l’Etat fédéral mondial car notre vraie nationalité est le genre humain»

(6) «Les origines du totalitarisme - tome 3 : le système totalitaire» (1951)

(7) Zbigniew BRZEZINSKI – «le vrai choix» aux éditions Odile Jacob (2004)

(8) En particulier le CFR américain (Council on Foreign Office), son émanation britannique, le RIIA (Royal Institute of International Affairs), la commission Trilatérale et le groupe de Bilberberg – voir sur ce sujet hélas trop méconnu l’ouvrage passionnant de Michael GAMA «Rencontres au sommet : quand les hommes de pouvoir se réunissent» - éditions de l’Altiplano (2007)
 
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Vos commentaires (11)

Trier les commentaires : par date | par vote
Posté le 6 Février 2010 à 15h21
Très bonne analyse. lucide. Notre royaume n'est pas de ce monde. Celui de ce monde est déjà jugé.Le gouvernement du nouvel ordre mondial est une des bêtes de l'apocalypse, elle portera la marque 666 , la trinité satanique (sans doute une micro-puce implantable sur le front ou la main) , suite à l'effondrement du système capitaliste corrompu,, à sa tête l'Antichrist et son armée - OTAN -" Sortez de babylone mon peuple et ne participez pas à ses péchés". Ils iront jusqu'à Jérusalem profaner le temple dans la ville du grand Roi. Le Seigneur sera notre seul refuge, il revient bientôt ! Prions pour Israêl et l'Eglise, les deux témoins de la fin des temps qu'ils soient protégés. A l'Eternel des armées qui a vaincu, à lui l'honneur, la gloire, il viendra sur les nuées nous chercher et nous participerons à sa victoire. AMEN Allhéluya !
 
Posté le 2 Octobre 2009 à 11h56
Merci Jean-Philippe. Très bon article. Veillons et prions.... Jésus revient bientôt. A+ au PRC
 
Posté le 28 Avril 2009 à 21h47
...et Joseph dit à Pharaon:et un jour on verra les vaches grasses manger les vaches maigres, on appellera cela la mondialisation... la Parole de Dieu est en train de s'accomplir...c'est tout! donc pas d'inqiétude. nous sommes avertis
+1   
Posté le 26 Avril 2009 à 12h53
...le sysytème monétaire de satan ne peut que s'écrouler quel que soit les milles et unes réunions, les milles et un plan de restructurations, quelque soit...le temps de Dieu arrive et Satan n'auras plus de pouvoir et l'on dira ...maher sach baz...
+1   
Posté le 26 Avril 2009 à 04h51
Le monde et son système s'en va exactement là où Jésus l'a dit! Apo 18,19-20. Pensez-vous que les meilleurs lois possibles pour une société mondiale irréprochable pourrait faire en sorte que l'homme ne convoite plus et qu'il devienne parfait? Dieu nous a donné la loi divine (tu aimeras ton prochain...); empêche-t-elle le mal (meurtre etc...) de se manifester? Le vrai problème n'est pas d'ordre économique, politique, social ou environnemental! Le vrai problème est le coeur de l'homme, le péché! Et le système que l'homme veut construire sera (comme il l'a toujours été) à son image: Croche, mauvais et corrompu! Le seul royaume qui sera parfait sera celui que notre Sauveur instaurera. Un royaume de justice et de paix. Aujourd'hui, et depuis 2000 ans, la justice et la paix ne méritent qu'une seule place: sur une croix! Heureux ceux qui ont faim et soif de justice car ils seront rassasier dit Jésus. Lisez Apo 13,16, et vous verrez qu'il y aura encore des petits, des pauvres et esclaves sous la domination de l'homme. Qu'avons-nous encore a espérer du monde? Jésus dit: Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde!
+2   
Posté le 25 Avril 2009 à 07h48
soyons à l'écoute de ce qui se passe dans le monde politique, économique et social...car le compte à rebours de la fin des temps a sonné depuis...!
 
Posté le 24 Avril 2009 à 11h15
que personne ne sois surpris les choses ce mette en place , soyons plutot plus que jamais ; dans la comunions fraternel ainsi que la priere,ils faus que cella se face, c ausi pour sa que nous prions tous pour que la gloir de notre seigneur se manifeste, que nous soyons delivrer , alors il faus que nous nous retroussions les manches , travillont tous , il y a beaucoup a fair, au tour de nous dans nos familles nos amis, nos connaissances, je remerci notre seigneur pour sa parole de verité , quar nousvoyons quelle saccomplie , en son temp amen
+2   
Posté le 24 Avril 2009 à 11h08
le Seigneur nous revèle toujours les choses cachées! Jésus est la pierre qui s'est détachée sans le secours d'une main et qui a reduit en poussière la grande statue et qui a rempli toute la terre. Nouvel ordre mondial! Si tu es chrétien, pas de panique! Ton DIEU veille la haut. Redresse-toi et aie les rgards portés sur JESUS! Ta délivrance est là! Toutes choses se mettent en place pour l'imminence du retour de CHRIST et l'enlèvement glorieux de son EGLISE. Souviens-toi des évènements prédits par le SEIGNEUR dans Mathieu24. L'aveènement du nouvel ordre mondial est un signal fort. "Chrétien: prépares-toi à la rencontre de ton DIEU". Ces pseudo-grands de ce monde tapis dans les ténèbres instrumentalisent les hommes pour se liguer contre DIEU et son OINT. Mais leur sort est par devers l'ETERNEL (psaumes2). Rejouissons-nous davantage quant à la lecture de toutes ces informations! Notre part, JESUS-CHRIST, des cieux arrive!!!!!!!
+1   
Posté le 24 Avril 2009 à 08h03
La justesse de cette analyse m'a laissé sans voix : c'est à diffuser largement. Je cherchais une alternative en France et la référence à Christ du RPC me plaisait bien. Mais là, je dois dire que c'est excellent.
+2   
Posté le 23 Avril 2009 à 22h09
Et oui! Tout se met en place inexorablement! Seigneur aide-nous à discerner et à être prêt surtout! Quand on voit qu'ils veulent sortir une loi européenne obligeant les églises à célébrer des mariages entre homosexuels sous peine de poursuites judiciaires en cas de refus!!! Ca aussi ça fait partie du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M.). Je suis allé sur un site (RTBF télévision belge), suite à une émission sur le créationnisme face à l'évolutionisme, et ce reportage était fait d'une telle façon que c'était presque de l'ironie mal placé envers ceux qui croient à la création divine! Et sur le forum s'était guère mieux!!! Je vous passe les commentaires! Quel monde, quel monde! Ca devient de plus en plus affreux et terrible! "Celui qui atteste ces choses dit: oui, je viens bientôt. Amen! Viens, Seigneur Jésus! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous!" Apocalypse chap.22, versets 20 et 21. Salutations fraternelles.
+3   
Posté le 23 Avril 2009 à 18h10
Merci pour ce regard éclairé sur le G20... En effet, nous courrons vers la mise en place d'un nouvel ordre mondial. Et sous ce nouveau régime, il ne fera pas bon d'être chrétien ! J'espère que votre article nous encouragera tous à nous engager pour rappeler que Dieu est indispensable à notre société. Défendons les valeurs de l'Evangile ! Soyons la lumière de ce monde.
+3