Dans le monde d'aujourd'hui, de plus en plus de gens sont conscients qu'il y a une dimension spirituelle dans toutes les facettes de la vie, même au travail. De nombreux dirigeants avouent leur intérêt latent envers la spiritualité et il y a un dénominateur commun parmi ces leaders – quelle que soit leur origine et quels que soient les programmes et les méthodes qu'ils utilisent – c'est qu'ils n'ont pas peur de croire en Dieu. Les deux semaines qui suivent, voyons deux façons qui démontrent le genre de foi qui anime la vie d'un leader.
Dieu se sert de ceux qui ont une visionDieu se sert des gens qui acceptent de courir le risque d'un échec
Comme la tortue qui ne rencontre de problèmes que lorsqu'elle sort son cou de sa carapace, vous devez, vous aussi, prendre des risques. «… Ces hommes qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ» (Paul et Barnabas, dans Actes 15.26). Dieu ne nous a pas appelé à rechercher la réussite… mais plutôt à rechercher la foi. Qu'est ce que la foi? Dans Mathieu 25, Jésus raconte la parabole des talents. Deux des personnages ont accepté le risque d'investir leurs talents… et ils ont doublé leur recette. Le troisième, quant à lui, n'a pris aucun risque. Il a enterré son talent. Dieu dit alors ceci: «Tu es un mauvais serviteur, paresseux et déloyal… » Ne prendre aucun risque, cela correspond à un manque de foi. Pour prendre des risques, il faut avoir la foi.
Il y a trois façons de servir Dieu, au travail et partout ailleurs:
(1) Prendre des risques. S'avancer et faire confiance à Dieu.
(2) Réagir en simple gestionnaire: veiller à conserver le statu-quo.
(3) Etre un vrai conservateur: Petit à petit, enterrer votre affaire et faire taire votre vision.
L'une des armes les plus efficaces de Satan, c'est de nous transmettre la peur de l'échec. Il y a deux façons de lutter contre cela :
(1) Redéfinir l'échec. L'échec, ce n'est pas de manquer notre but; l'échec consiste à ne pas se fixer de buts. L'échec, ce n'est pas le fait de tomber; l'échec, c'est de ne pas se relever !
(2) Arrêter de se comparer aux autres. Vous trouverez toujours quelqu'un qui réussit mieux que vous, et cela va entraîner chez vous un certain découragement. Ou bien, vous pouvez essayer de trouver quelqu'un qui sera pire que vous, et cela va vous enorgueillir. Ces deux attitudes sont destructives. Vous devriez faire du mieux que vous pouvez pour plaire à Dieu, et à Lui seul.
Nos buts devraient être fixés en fonction de ce que nous pensons des capacités de Dieu; et non pas en fonction de ce que nous croyons pouvoir faire, ni en fonction de ce que les autres disent de nous. Laissez l'image que vous avez de Dieu définir l'envergure de votre objectif. Vous ne croyez pas vraiment en Dieu tant que vous n'avez pas essayé de mettre en œuvre quelque chose de si grand que si ce n'est pas Dieu qui en est le centre… cela ne pourra pas se réaliser.
