Deux filles de ma classe se disputaient de plus en plus. Un matin, vers 11 heures, en sortant de l'école, une élève prénommée Marie-France vint me voir et me dit :
- Je vous demande pardon.
J'ignorais pourquoi. Elle me dit qu'elle avait ri lors de l'une des disputes de ses camarades, et qu'elle en éprouvait du regret. Je ne l'avais pas remarqué, mais je l'assurais de mon pardon.
L'après-midi, je priais pour savoir comment Dieu voulait que je règle ce problème. Je me voyais déjà entendre les accusés, interroger des témoins. Un vrai tribunal, avec une bonne tension en perspective...
Jésus répondit à ma prière. J'ai pensé à Marie-France et j'ai raconté à toute la classe sa demande de pardon. L'attitude de leur camarade eut un fort impact et plusieurs demandèrent également pardon. L'une des querelleuses demanda pardon à l'autre. L'esprit d'amour prit le dessus sur l'esprit de dispute et la paix revint dans la classe.
Jésus avait donné la solution à ce problème en se servant de la démarche de Marie-France. C'est par elle, qu'il avait ouvert la porte de la réconciliation. Elle avait été à cette occasion une fidèle servante du Seigneur.
