En 1928, les éditeurs d'une revue allemande ayant appris que le grand savant Albert Einstein était un violoniste accompli, le talonnaient pour lui faire dire ce qu'il pensait de Bach. Il répondit sur un ton bourru :
"Ce que j'ai à dire de l'œuvre de Bach ? Ecoutez-là, jouez-là, admirez-là… et taisez-vous".
Ne devrions-nous pas avoir la même attitude envers l'œuvre de notre Dieu ?