Alfred Nobel, ce millionnaire, fondateur du prix qui porte son nom, écrivait à sa belle-sœur :
"Je me trouve errant, sans boussole et sans gouvernail, comme un bateau à la dérive, sans utilité, brisé par la destinée, sans lumineux souvenirs du passé, sans cette belle clarté des espérances…" Cet homme était libre-penseur.
En face de lui, placez un chrétien tel qu'Adolphe Monod qui, malade et souffrant terriblement, composait ce beau cantique :
"Heureux, toujours heureux : j'ai le Dieu fort pour Père,
Pour frère : Jésus-Christ, pour conseil : l'Esprit Saint.
Que peut ôter l'enfer, que peut donner la terre
A qui jouit du ciel et du Dieu trois fois saint !"
Voilà la différence entre le croyant et l'incrédule.
(André Jalaguier)
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