Le poète Coleridge reçut un visiteur qui faisait campagne contre l'éducation religieuse des jeunes. Il déclarait que pour sa part, il se garderait bien d'influencer ses enfants en faveur de telle ou telle forme de religion, les laissant libres de choisir eux-mêmes lors de leur maturité.
Coleridge lui fit une réponse pleine de bons sens :
"Pourquoi influencer un jardin en faveur des fleurs et des fruits ? Pourquoi ne pas laisser les mottes de terre choisir elles-mêmes entre la nielle et les fraises ?"
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