Le pays d'où l'on ne revient plus
Par Paul Ettori  |  1 commentaire  |  Lu 3319 fois
       
 
Ce pays extrême, le plus reculé, est celui de l'ultime voyage. La plongée qui conclut le film "Le grand bleu" (Film de Luc Besson, Gaumont 1988), le suggère. Le suicide est une véritable hémorragie à l'échelle planétaire : plus d'un demi-million d'individus se donne la mort chaque année. En France, dix à douze mille personnes mettent fin à leurs jours, chaque année (dans le monde, un suicide toutes les quarante secondes).
Le poète Arthur Rimbaud (type même d'une vie gâchée : soldat, déserteur, trafiquant d'armes…) nous compare à un "bateau ivre". Ivre, car sans gouvernail, ballotté au gré des vents, emporté par tant de courants, pour être finalement happé par la spirale de la mort. Désespoir, solitude, échec, orgueil ou fragilité, entraînent l'homme vers ce qu'il croit être son dernier refuge...
 

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Vos commentaires (1)

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Posté le 2 Juillet 2010 à 13h26
Le seigneur est la meilleure protection contre le suicide: pardon seigneur d' y avoir pense et même d' y avoir essaye. La vie est trop belle avec Jésus Christ en soi, chaque jour, chaque minute est une bénédiction . Amen