Comme on lui demandait s'il regrettait les 319 jours de captivité, Roger Auque, otage français à Beyrouth, rendu à la liberté le 27 novembre 1987, répondit : "Je vais vous dire une chose qui vous surprendra. C'était nécessaire pour que je prenne conscience de Dieu et de son existence". Dans la Bible accordée par ses ravisseurs, il a sûrement dû lire : "Ne méprise pas la correction du Tout-Puissant. Il fait la plaie et il la bande ; il blesse et sa main guérit" (Job 5.17-18).
Nous pouvons donc penser que les mains divines nous disciplinent : "Vous comptiez sur beaucoup, et voici vous avez eu peu. Vous l'avez rentré chez vous, mais j'ai soufflé dessus… J'ai appelé la sécheresse sur le pays… sur les hommes, sur les bêtes, et sur tout le travail des mains" (Aggée 1.9, 11).
Le divin chirurgien est parfois obligé de nous blesser pour mieux nous soigner ensuite. Il se saisit alors de l'un de ses scalpels -ici la captivité- pour atteindre le but nous concernant : "Je vous ai envoyé la famine… Je vous ai frappés… malgré cela vous n'êtes pas revenus à moi" (Amos 4.6, 9, 11).
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