En d’autres termes, il s’agit ici de tout le langage purement évangélique qui nous est propre alors que beaucoup de personnes extérieures à l’église n’y sont pas habituées. Combien d’entres nous seraient capables de comprendre d’un seul trait un cours de physique nucléaire sans avoir jamais étudié la question ?
Si l’on veut que les personnes non-chrétiennes soient touchées par le message et le comprennent, il est nécessaire que notre langage soit le plus abordable possible.
Cela fait penser à ce prédicateur qui, chaque dimanche, à la sortie de son culte demandait à des enfants de 6 à 8 ans s’ils avaient compris son message, pour s’assurer que tous l’aient bien compris.
Remplaçons donc les termes comme l’Agneau, la rédemption, la repentance... par des mots plus simples et connus de tous qui veulent dire la même chose.
On utilise ces termes de manière tellement mécanique, sans penser que la personne à qui l’on témoigne n’en connaît pas (ou très peu) la signification.
Peut-être sera-t-il nécessaire de périphraser, (cela signifie de dire en plusieurs mots ce que l’on peut dire en un seul). Cela permettra aussi d’être beaucoup plus explicite et compréhensible.
En conclusion, attention à bien prendre soin des mots que nous employons pour écrire notre témoignage.
Philippe Calabria
